Les signes de la dépression chez le chat…

Les félins sont des animaux qui possèdent une psyché beaucoup plus subtile que ce que l’on pourrait penser de prime abord, et c’est d’ailleurs le cas de très nombreux animaux, notamment les mammifères, sans que nous, humain, en ayons véritablement conscience. Au fil de notre article du jour, nous allons nous pencher sur la dépression chez le chat, car c’est un problème relativement courant, qui peut entraîner de très graves conséquences, et qui peut être solutionné en amont, la plupart du temps… Voyons ensemble les symptômes d’un tel état, et les solutions qui sont envisageables !

 

Lorsque l’on possède un animal de compagnie et que l’on s’intéresse de près à son bien-être, on est très à l’écoute vis-à-vis de ce dernier, et sitôt que quelque chose nous alarme dans son comportement, on cherche à comprendre l’origine du malaise, afin de faire en sorte qu’il ne s’installe pas.

Le chat est un animal sensible et si vous vous apercevez que le vôtre a tendance à se montrer lymphatique et à montrer moins d’entrain dans la vie de tous les jours, il faudra se poser les bonnes questions, et adopter le bon comportement en réponse…

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I – Les symptômes de la dépression du chat.

L’état dépressif du chat peut s’avérer relativement difficile à déceler, car les symptômes peuvent être les mêmes que ceux d’une maladie plus “bénigne”. Afin de vous donner quelques pistes, sachez que l’on retrouve cependant très souvent les mêmes troubles physiques et du comportement chez les félins dépressifs ou en passe de le devenir :

– la perte de l’appétit : même si votre chat était un véritable glouton par le passé, si la dépression le guette, alors il va très nettement diminuer son alimentation, et vous ne pourrez pas ne pas le remarquer.

– il n’est plus propre comme avant : souvent, le chat dépressif ne fait plus trop cas de l’hygiène et il se laisse totalement aller, en déféquant et un urinant un peu où bon lui semble… Par ailleurs, un chat atteint de dépression peut également perdre le réflexe de survie, tout simplement, et il peut donc tout à fait cesse de ressentir le besoin d’aller dans sa litière.

– le manque de sommeil : alors qu’un chat en bonne santé dort environ les 2/3 de son temps, soit 16 heures par jour, le chat dépressif, bien que très peu actif, aura tendance à avoir du mal à trouver le sommeil, ce qui ne fera qu’empirer les choses.

– un poil qui devient gras et une odeur qui change : le chat est un animal très propre à l’origine, ainsi, s’il devait commencer à marquer un manque d’hygiène corporelle, si son poil devenait gras et s’il venait à sentir mauvais, cela pourrait être le signe d’une dépression en cours.

– un comportement qui n’est plus aussi sociable : le chat dépressif perd ses repères, y compris auprès de son cercle proche, et il peut avoir des comportements agressifs ou bizarres, y compris avec ses maîtres, ses camarades, ou ses petits. Il arrive aussi qu’un chat en proie à la dépression s’arrache les poils par touffes…

– une inactivité presque totale : certes le chat est réputé pour sommeiller les 2/3 de son temps, mais en cas de dépression, l’inactivité du félin devient alors presque totale… Attention, car si cela peut faire penser, de prime abord, à une simple paresse passagère, cet état est en réalité un des principaux signes de la dépression.

 

II – Les causes de la dépression.

Divers facteurs peuvent entrer en ligne de compte à ce niveau-là, et il n’est pas toujours facile de mettre le doigt dessus :

– un sentiment de désamour ou d’abandon de la part de ses proches.

– une révolution ou un changement brutal de son environnement.

– la perte d’un proche peut affecter un chat au point de le voir se laisser dépérir, comme un humain !

– le désœuvrement et l’ennui

– un sevrage mal adapté ou trop jeune… Quand un chaton est retiré trop tôt à sa mère, il n’est pas rare qu’il se retrouve complètement perdu et désorienté, dans un monde qu’il n’a pas encore eu le temps d’appréhender, ou de comprendre… Il y a de fortes chances prou que ce chat se sente constamment en position de faiblesse, ce qui peut être un terrain facilitant la dépression.

 

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III – Les solutions à envisager…

Dans tous les cas, l’objectif Numéro 1 du maître ou du soignant, cela va être de redonner le goût de la vie au félin dont il est question.

Certes, un chat atteint de dépression n’est pas condamné, toutefois ne mésestimez pas la gravité du problème, car il sera très compliqué de parvenir à l’en extraire… Pour commencer, il va falloir tâcher de comprendre les raisons qui l’ont amené à devenir dépressif.

Bien évidemment, il va falloir faire montre de beaucoup d’amour et d’affection à son endroit, ne comptez pas les caresses, les jeux, les stimulations et les câlins (même si cela ne semble pas faire d’effet dans l’immédiat).

Essayez de revoir l’agencement de votre domicile, construisez-lui des parcours, des perchoirs, un joli espace de jeu, et regardez-le évoluer pour voir si son état semble s’améliorer…

Ne perdez jamais de vue que la dépression est une maladie mortelle et que vous seul êtes en position de la combattre.

Si les choses ne s’arrangent pas, il existe des traitements, mais comme pour les humains, ce ne sont que des béquilles chimiques, rien de plus.

 

La clef, c’est de prévenir le mal, tout simplement… De faire en sorte de ne pas laisser un terrain favorable l’apparition et à l’installation de la dépression, et cela passe, a minima par des jeux, des caresses et des câlins au quotidien…

En cas d’élément déclencheur plus grave (un décès, un abandon, etc.), il est crucial de ne pas attendre que l’état psychologique du chat soit au plus mal pour agir.